Procrastiner est un facteur bloquant qui vous empêche d’atteindre vos objectifs. On reporte au lendemain et puis on se rend compte, amèrement, qu’on a pris beaucoup de retard. Heureusement, il existe une méthode qui vous aidera à ne plus procrastiner.

PROCRASTINATION : SOLUTION pour ne plus procrastiner

Procrastiner : quel mot horrible pour désigner quelque chose qu’on a tendance à reporter à plus tard ou au lendemain !

Pour les petites choses c’est jamais vraiment très grave, mais quand il s’agit de quelque chose qui concerne votre projet, un projet que vous visez pour atteindre des objectifs, c’est quand même plus embêtant.

Donc ce qu’on va voir c’est d’une part les causes de la procrastination pour bien comprendre les mécanismes qui font que nous nous empêchons en fait d’avancer.

Deuxième point, nos allons voir aussi des solutions, comment faire pour éviter de procrastiner.

Troisièmement, je vais vous parler d’un plan d’action concret pour vous diriger vers votre objectif sans vous arrêter.

Et quatrième point, je vais vous parler d’une astuce imparable pour être sûr de ne plus jamais procrastiner.

La procrastination, c’est quoi ?

La procrastination

La procrastination c’est quelque chose qu’on s’inflige à soi-même et qui peut devenir un véritable handicap.

C’est un peu comme si on se mettait soi-même un boulet au pied et qu’on s’obligeait à courir le cent mètres.

C’est quelque chose qui nous empêche d’avancer pour aller atteindre nos objectifs et c’est quelque chose qu’on a un peu tous tendance à faire, c’est très humain en fait comme attitude de reporter à plus tard quelque chose qu’on pourrait faire tout de suite ou qu’on devrait faire tout de suite.

Pourquoi je vous parle de tout ça ? Parce que sur Web-tutos.com, je voudrais vous aider à réussir dans votre projet sur le web. J’ai pas encore abordé tous les sujets mais vous verrez que plus tard on approfondira un peu tout ça, mais ce que je veux surtout, c’est vous aider à atteindre vos objectifs.

Et atteindre ces objectifs ça implique aussi de se les fixer et surtout de ne pas procrastiner, de ne pas s’empêcher de les atteindre, de ne pas faire du surplace.

Et donc, pour ça, ce qu’on va commencer par voir c’est les causes.

Pourquoi on a tendance à procrastiner ?

Pourquoi est-ce qu’on procrastine, pour quelle raison est-ce qu’on se bloque, est-ce qu’on s’empêche d’avancer tout simplement alors que vous avez une autoroute devant vous, vous avez toutes les bonnes raisons d’avancer ?

Alors, il y a deux raisons principales qui peuvent  constituer un blocage et qui peuvent vous amener à procrastiner : la flemme ou la peur.

La flemme tout simplement parce que vous pouvez être confronté à quelque chose qui va nécessiter un effort.

Un effort, peut-être parce que c’est un peu compliqué, peut-être parce que c’est un peu trop technique, et quand ça nécessite effectivement un certain effort, on est les premiers à lever les doigts pour dire : je ne vais pas le faire, je veux rester tranquille, je vais reporter à demain et on verra ça plus tard.

Donc ça c’est la première raison.

Après, la deuxième raison c’est la peur.

Il y a différentes formes de peur : ça peut être la peur d’échouer parce qu’effectivement si on se lance vers quelque chose de nouveau, c’est un peu un saut vers l’inconnu et quelque part, on peut être freiné par cette idée que on pourrait échouer tout simplement dans notre projet, ne pas réussir, se lancer sur quelque chose et finalement se vautrer.

Ça c’est une des raisons pour lesquelles on peut procrastiner : parce qu’on a peur d’échouer.

Une autre peur qui est sans doute la plus commune, c’est la peur du risque tout simplement parce qu’on s’expose à certains dangers, quand on se définit un objectif. Ça nous amène à sortir de notre zone de confort.

On décide de mener à bien un projet, et dans ce cas-là effectivement on n’est plus dans cette petite configuration qui est constituée d’une espèce de routine dans laquelle on se complait quelque part et qui a un aspect confortable.

Et en même temps, si vous avez un projet, une envie d’aller vers quelque chose de nouveau et de différent, c’est aussi peut-être parce que vous êtes dans un inconfort général.

Donc, cet inconfort général c’est peut-être une situation de vie qui ne vous convient pas ou qui ne vous convient plus et vous avez véritablement envie de changer profondément en tout cas.

Et donc si vous êtes dans cette inconfort général dans votre vie, vous allez viser un objectif pour vous sortir de cette situation et pour accéder à une meilleure qualité de vie, une situation qui vous paraitra à priori meilleure par rapport à celle que vous vivez actuellement.

Et donc, ce qui peut arriver, c’est qu’il y ait une dissonance entre ce désir de changer votre vie et la peur que ça procure, la peur que les actions à mener pour atteindre ces objectifs-là peuvent procurer.

Et donc ça, cette dissonance-là, peut amener à une procrastination : on repousse, on repousse et finalement on fait du surplace et on ne fait rien.

Les solutions à la procrastination

Quelles sont les solutions pour éviter de procrastiner ?

Chaque seconde compte

La première solution, elle ne va pas vous plaire, mais je vais l’évoquer parce qu’elle me parait importante. Il faut essayer de prendre conscience de votre mortalité.

On a cette impression qu’on a la vie devant soi, en tout cas qu’on a encore des dizaines d’années à vivre, qu’il n’y a aucune raison que la vie s’arrête avant l’âge de 80 ou 90 ans.

Mais soyons honnête : on ne sait pas, on ne sait pas combien de temps ça va durer, on ne sait pas combien de temps on va être sur cette terre. Quelque chose peut nous tomber dessus, on ne sait pas, et donc du coup, c’est maintenant qu’il faut vivre les choses.

Si vous avez un projet, une envie, un désir de quelque chose, n’attendez pas six mois, n’attendez pas un an, faites-le maintenant parce que chaque seconde s’écoule et chaque seconde compte.

Agir, quitte à se tromper

Deuxième chose pour réussir à ne plus procrastiner, c’est d’accepter que vous allez vous tromper. C’est pas grave ! Vous allez faire des erreurs et c’est pas grave.

Tout simplement parce que quand on fait des erreurs, on apprend, on rectifie le tir et ensuite on redresse la barre, on se dirige vers la bonne direction et cette fois-là on réussit.

Si vous pensez à tous les gens qui symbolisent pour vous une certaine réussite, des gens qui ont réussi dans leur vie, que ce soit des personnes dont vous êtes proche ou pas, des personnalités, des chanteurs, des acteurs, peu importe.

Tous ces gens qui ont réussi, qui à un moment donné ont accédé à une réussite, tous ces gens se sont trompés !

A un moment donné ils ont fait des erreurs, ils ont tiré des leçons de leurs erreurs, ils ont continué, ils n’ont rien lâché et surtout, ils ont continué d’agir.

Donc si la peur de faire des erreurs vous freine, dites-vous simplement que vous allez en faire des erreurs, mais que c’est pas grave. 

Apprenez simplement des erreurs que vous faites et essayez de rectifier le tir et puis avancez.

Avancer un pas après l’autre

Un troisième point qui peut vous aider d’arrêter de procrastiner, c’est de vous dire de ne pas regarder le sommet de la montagne que vous allez essayer de gravir. Ça, c’est trop effrayant !

Envisagez plutôt des petits pas, des petits objectifs.

Par exemple, si vous deviez escalader l’Everest, la première erreur à faire serait chaque minute de regarder le sommet et de se dire : « Oh la la, il faut que j’aille là bas, c’est encore super haut, c’est super loin, je ne vais jamais y arriver ».

C’est décourageant parce que ça parait énorme, tandis que si vous vous dites : « Mon prochain objectif c’est d’atteindre le rocher qui est là-bas, qui est à peu près à 70 mètres », c’est plus accessible.

Faites ce qu’il faut pour atteindre ce rocher-là et une fois que vous l’avez atteint, vous pouvez fixer un nouvel objectif qui est d’atteindre le rocher suivant qui est encore à 100 mètres.

Et à chaque étape comme ça vous avez atteint un nouvel objectif et vous avancez petit à petit, donc c’est des petits objectifs qui sont beaucoup plus faciles à atteindre, qui sont visualisables, qui sont plus accessibles.

Et comme c’est plus facile, vous avez moins de, d’appréhension pour avancer et pour aller vers la prochaine étape.

Et de temps en temps, ce qui peut faire du bien aussi c’est de se retourner et de regarder le chemin qu’on a parcouru et de se féliciter, de se dire : « voilà, ok aujourd’hui je suis là, mais hier j’étais tout en bas, j’ai quand même parcouru tout ce chemin-là et c’est déjà bien. Ok il reste du chemin à faire, mais pour l’instant je me focalise sur mon prochain objectif. »

Un plan d’action pour ne plus procrastiner

Qu’est-ce qu’on peut faire concrètement pour vous aider à atteindre vos objectifs, pour ne pas procrastiner ?

Définir un objectif principal réaliste

Avant toute chose, il faut que vous définissiez un objectif réalisable.

Parfois les gens se disent « voilà, globalement je veux réussir à faire une chose », mais parfois c’est, c’est un peu trop flou et c’est pas encore assez précis. 

Ce qu’il faut absolument c’est vous définir un objectif principal qui soit clair, qui soit absolument clairement défini, vous l’écrivez carrément sur un papier.

Mais ça ne suffit pas.

Ce qu’il faut aussi c’est que cet objectif principal, il soit associé à une date, à une échéance.

Par exemple, vous pouvez vous dire : dans trois mois j’ai créé mon activité de coach en ligne et dans trois mois je suis capable de vendre mes prestations de coaching en ligne, mon expertise en ligne.

Un objectif clair et une échéance réaliste.

Découper en sous-objectifs mensuels

La deuxième étape, c’est de définir des sous-objectifs pour atteindre cet objectif principal.

Comment est-ce qu’on définit ces sous objectifs ?

Si vous avez un délai de trois mois, comme pour l’exemple que je viens de citer à l’instant, définissez pour chaque mois un sous-objectif à atteindre.

Par exemple, le premier mois vous aurez créé votre site web, le deuxième mois vous aurez créé votre société et le troisième mois, vous aurez mis en place toute votre communication.

Découper en sous-objectifs hebdomadaires

Ensuite, une fois que vous avez défini ces objectifs mensuels et ben vous allez découper chaque mois en quatre, les 4 semaines du mois.

Et pour chaque semaine, vous allez définir un petit objectif, donc une étape qui va vous amener à atteindre l’objectif du mois.

3 tâches par jour

Et chaque jour d’une semaine, vous prenez un petit papier et vous notez trois ou quatre tâches à faire dans la journée qui vont vous permettre d’atteindre l’objectif de la semaine.

Ces trois petites tâches, dites-vous que c’est tout ce que vous avez à faire aujourd’hui.

Peut-être que vous les ferez en moins d’un jour, en une demi-journée ou en deux heures. Dans ce cas-là vous pouvez en rajouter quelques-unes, si vous avez encore un peu de temps, pour vous rapprocher encore un peu plus de l’objectif.

L’idée c’est de ne pas vous faire une liste de dix kilomètres de long de choses à faire, simplement trois tâches par jour, ou quatre maximum.

Mais par contre vous les faites et vous les faites vraiment ! Et quand vous les faites vous les rayez.

Et donc ces trois tâches quotidiennes, en fait elles vont beaucoup vous aider parce que, elles vont constituer les tous petits pas que vous devez faire pour avancer.

Vous n’allez pas réfléchir à votre objectif principal et qui est dans trois mois ; vous allez réfléchir simplement à vos trois tâches quotidiennes, aux trois choses que vous avez à faire aujourd’hui.

Dans l’exemple de l’Everest, c’est le prochain rocher qui est à 50 mètres. C’est les trois petits pas que vous avez à faire pour atteindre ce rocher.

Et le rocher, c’est votre petit objectif de la semaine.

Et comme ça, petit à petit vous avancez.

Et à un moment donné, vous allez vous retourner et voir que vous avez déjà accompli tel objectif et que vous êtes vraiment en train de vous rapprocher de votre objectif principal.

Une astuce imparable qui stoppera toute envie de procrastiner

Alors, peut-être que vous allez me dire : « ok c’est pas parce que j’ai créé trois tâches sur le papier que je ne vais pas procrastiner et les reporter au lendemain. »

C’est vrai que vous êtes jamais vraiment à l’abri de ça, mais je vais quand même vous révéler une astuce imparable et qui va vous permettre justement, de vous obliger à ne pas procrastiner.

Cette astuce, c’est tout simplement : l’engagement.

L’idée, c’est de vous engager publiquement sur vos objectifs.

Par exemple vous rassemblez des proches lors d’un dîner ou à une occasion familiale.

Ce qui est important c’est que ces personnes-là soient des personnes qui comptent pour vous.  Ne le faites pas auprès de gens inconnus dont vous n’avez rien à faire, mais vraiment des gens qui comptent pour vous.

Ça peut être votre famille, ça peut être des amis, ça peut être ce que vous voulez.

Quand vous êtes rassemblés, vous annoncez simplement votre objectif et vous dites :  « Vous savez quoi, moi j’ai décidé que dans trois mois, j’aurais fais ça. »

Le fait de le dire publiquement c’est pas pour entendre les réactions de vos proches. Elles peuvent être utiles, pourquoi pas, mais ce qui est important, c’est ce qui va se passer dans votre tête quand vous annoncerez votre objectif.

Ça va déclencher un truc, une fois que vous avez rendu public votre objectif : vous allez vous sentir forcé de l’atteindre parce que vous avez dit publiquement que vous alliez le faire.

C’est un mécanisme qui est fort et puissant. Une fois qu’on s’est engagé publiquement, publiquement, ça devient moteur et vous verrez que vous allez avancer coûte que coûte pour atteindre cet objectif pour ne pas avoir la honte d’avoir renoncé devant les autres, alors que vous aviez dit que vous le feriez.

Et ça, c’est un truc qui marche pour tout – donc là je vous parle d’un objectif professionnel parce que sur cette chaîne  c’est de ça dont il s’agit, mais ça marche aussi si vous avez décidé d’arrêter de fumer, par exemple, ou si vous avez décidé de perdre je ne sais pas combien de kilos dans les prochains mois parce que vous estimez que vous êtes en surpoids.

Donc, c’est ça la différence, c’est que le problème de la procrastination c’est que tant que vous avez, vous, dans votre esprit un objectif, ça n’implique que vous quelque part.

Donc finalement comme ça n’implique que vous, c’est assez facile de reporter au lendemain, de se dire : « Après tout, je devais faire cette semaine, mais si je fais la semaine prochaine, ça change quoi ? C’est la même chose. »

Tandis qu’en vous engageant publiquement, ça va vous obliger à y rester fidèle, à cet objectif parce que vous l’avez fait publiquement.

Quand faut-il passer à l’action ?

Le meilleur moment pour se lancer c’était hier ! Hier, vous ne l’avez pas fait donc lancez-vous aujourd’hui, lancez-vous maintenant !

Ce que vous pouvez commencer à faire c’est déjà planifier : écrire votre objectif, le délai et ensuite découper en sous-objectifs. Faites votre plan. Commencez par ça tout simplement.

C’est facile, avec un tableur excel ou un document word, peu importe, ou même un papier et crayon et vous notez tout ça.

Vous notez votre objectif principal, votre délai, la  date butoir  et tout ce que vous allez devoir faire étape par étape pour y arriver.

Et demain matin, vous commencez avec votre premier post-it et vous écrivez votre première trois tâches de la journée. Aujourd‘hui je fais ça, je fais ça et je fais ça.

Et surtout, le plus tôt possible, organisez un dîner ou quelque chose et parlez de votre objectif publiquement, à vos amis, à vos proches et dites-leur : « dans trois mois, j’en serai là, j’aurai fait ça » et ce sera votre engagement.

Et vous verrez qu’en appliquant ces conseils, la procrastination ne sera plus qu’un vieux souvenir.

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